
Je ne me souviens pas ou si mal
Souffle fatigué
Larmes retenues
Le vieil homme emplit le presque vide
De son beau regard
Lointain écho de ce qui lui reste d’océan
A la nuit tombée il s’invente un bleu métal
Qui roule une dernière vague sur le laminoir
Où fondent des tempêtes d’acier
Ce n’est rien tu sais
Juste un peu de cette belle rouille
Qui nous raconte à tous les deux
Ces longues histoires de métal aux rêves brisés
On les entend parfois
Au crépuscule frissonnant
Le long des quais aux navires gémissant
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