
LE CIEL COMME UN ARBRE FRISSONNE
Le ciel comme un arbre frissonne
La mer n’est qu’un reflet bleuté
Je ne suis le fils de personne
L’hiver mes amours et l’été
passent repassent l’heure sonne
aux galets de l’éternité
C’est mon cœur que j’avais jeté
Comme on danse l’enfant ricane
Il n’a pas d’autres sentiments
L’aventure est ma bonne canne
Comme nous voilà déments
Chère fille ma blonde arcane
Reconnaîtrais-tu tes amants
lls ont des regards de marine
Et leur cœur est une terrine
Texte publié dans « Littérature » 1929
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