Mes Everest, Jacques Izoard…

Paroles éphémères, paroles-femmes,

je possède en moi vos feuillages,

vos cris de juin obscur, d’armes blanches…

J’oublie déjà l’évocation des fruits,

l’érosion des voix anciennes,

l’union du fleuve et du regard,

de la rose et du feu,

l’absence en moi détruit le rêve.

Saison. Soeur. Main.

Les mots doux au toucher

sont dans leur haleine :

amande ou haillon, hirondelle.

Mais pauvre je demeure.


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