
Entre les sombres rides du monde qui s’affaisse
J’écris trois lignes de mots légers
Regarde-les
Ils ne cherchent pas les fausses rimes
Pour amuser les amputés du verbe aimer
Ils ne s’agitent pas sur les pistes de tristes danses
Pour inventer des joies sautillantes
Regarde-les
Ils écoutent les presque silences d’une lettre qui s’achève
Ils se tiennent par la main
Et entendent le souffle d’un rire nouveau
Qui leur chante la douce mélodie
De nos si beaux demains…
8 septembre
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