
Je voudrais qu’il ne pleuve plus sur les vitres grises
Je voudrais que les lignes de l’horizon se remplissent
De belles voyelles
De rires solides
De bonne nouvelles
De clowns intrépides
De longs doux frissons
De poignées de franches mains
De regards polissons
De rondes odeurs de pain
Je voudrais que les larmes glissent sur les flaques de silence
Je voudrais que les pages chantent nos lettres qui dansent
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