
Il reste toujours l’espoir du long fou rire
Qui secoue la carcasse des courbés
Il explose pour ce presque rien
Que personne n’attend
Et même le silence sursaute
Il n’ose plus attendre le signe du départ
Les yeux pétillent et jouent à claque lumière
Au creux de la belle vallée
Je les vois les deux qui s’espèrent
Je les vois les deux qui s’attrapent
Leurs mains se touchent
Frissons
Ils s’entendent s’aimer
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