
Nous finirons par ne plus chercher
Ce qui sépare
Ce qui désespère
Nous finirons par entendre
Le rire moqueur de l’oiseau de passage
Le cri rauque du volet qui grince
Nous finirons par poser l’œil
Sur les beautés oubliées
Sur les lumières discrètes
Sur les ombres bleues
Calmes et apaisés
Nous pousserons la porte de papier
Et nous serons vivants
Dans le pays aux têtes hautes
Où les mains se tendent
Où les mots ronds roulent
Ce sera le demain d’un autre matin
18/10/2025
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