
Revenir sur les traces encore chaudes de mes longues attentes aux odeurs ferroviaires.
Sentir à nouveau les étranges odeurs du métal crissant
Revoir les grises silhouettes dans l’engouffrement de l’impatience
Entendre les lentes plaintes d’un temps souterrain
S’écouler dans le fleuve charriant les débordements de nos précipitations inutiles
Et rester assis sur le dur et froid plastique du quai oublié par les brumes et le vent
Se dire c’était hier et sentir le vent des souvenirs fouetter les premières rides d’un visage reposé
14 décembre
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