Chaque page de la Traversière renferme des trésors. Le talent de Albertine Sarrazin est inouï et me laisse sans voix… Dans ce passage Albertine évoque son arrivée à Alès.

…Ma ville à moi est déserte, les rues sont mouillées, le néon zigzague dans les flaques du caniveau : une ville de mines défuntes dont le poussier colle encore aux maisons, avec par-ci par là des poussées de béton, des grappes de vitrines jeunes, des vendeurs de bouquets, des adolescents agglutinés autour d’une mobylette ; une ville qui recommence sur une province morte.
En savoir plus sur Les mots d'Eric
Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.
Bien d’accord avec le talent d’Albertville Sarrazin
J’aimeJ’aime
Je note de lire La Traversière.
Merci et belle journée.
J’aimeJ’aime
Il faut lire aussi l »Astragale et la cavale. Bonne journée aussi
J’aimeAimé par 1 personne
C’est noté également. Merci Éric.
J’aimeJ’aime