
Mains dans les poches, mâchoires serrées, épaules rentrées, il marchait
Silhouette de l’ombre, parenthèse ouverte, il cherchait
Regard au sol, sourire oublié, il attendait
Pas un qui ne l’effleure, pas un qui ne bouge, pas un qui ne l’existe
Dans la rue si droite, dans la rue étroite, il invente une courbe
Autour de lui, des autres qui bougent,
Pas un regard pour lui dire, pas un son pour le relever
Il glisse sans un bruit,
Il se brise c’est la nuit
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