
Je remonte patiemment à la source
Du torrent où roulent les cailloux de ma mémoire
Le route est longue et épaisse
De ces couches de mousses oubliées
Restes fragiles de rires faciles
Traces vertes humides de larmes solides
J’avance à tâtons dans l’ombre mauve
Des mélancolie sucrées
Il m’arrive parfois de croiser le peut-être d’un souvenir
Belle clairière sur le chemin du sommet
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