
Au vent humide et salé des tempêtes d’hier
La mémoire grince et se couvre en silence
De fines couches d’une belle rouille
Mots doux, rires légers, larmes perdues
Visages oubliés des lointaines rives
Tout s’accroche à l’unique anneau des temps aimés
Poussières d’acier de souvenirs effrités
Ne frotte pas
Ne polis pas
Laisse au temps une feuille pour se poser
29 août
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