Matinales…

Dans les mémoires des vieilles guerres

Hier les corps tremblants s’abimaient

Entre les plis coupants de draps d’angoisses froissées

Dans nos vies lisses et apaisées

Disparues les nuits de pleine peur

Le matin à l’odeur chaude nous appelle

Les corps s’étirent dans la molle lumière

Et soudain on pense aux amis des là-bas oubliés

Ils ouvrent des yeux meurtris sur un monde en folie  

17/10/2025


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