
Quand l’aigre monde des gris haineux me donne la nausée
Quand les mots que j’aime s’écrasent comme de folles mouches
Sur les écrans des tristes verbeux
Quand les amnésiques du sourire pour rien
S’invitent au bal des hurleurs de laides morales
Quand on abîme les belles douleurs
Avec de rauques bavardages
J’ouvre sur la feuille blanche qui tremble
Une nouvelle fenêtre
Mes yeux se plissent vers ce loin paisible
Ils emplissent mon en-dedans
D’un doux parfum de fleur boisée.
16 février 2026
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C’est ce que je fais après chaque ras le bol. J’aime beaucoup les images qui se dégagent de votre écrit. Merci pour ce partage.
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