
Dans la longue nuit des violentes haines
Je cherche la rose lueur du lendemain léger
Plus un souffle de fraîche tendresse
Si loin l’effleurement de frêles douceurs
Un bouquet de rires d’enfants s’affaisse
A l’angle d’une vilaine aube fanée
Les rimes de ce triste monde
Ont perdu leurs courbes mélodies
Les armes claquent
Les larmes coulent
Et les hommes des ailleurs dorés
S’endorment en comptant
Au prochain matin saignant
Vous les entendrez
Leurs mots seront souillés
Au prochain matin pressant
J’effacerai la noire fureur du lendemain abîmé…
9 mars
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