
Et l’ombre s’est affolée
Elle cherche un trou de lumière
Pour y engloutir ses rêves d’été

Et l’ombre s’est affolée
Elle cherche un trou de lumière
Pour y engloutir ses rêves d’été

Et l’ombre s’est affolée
Elle cherche un trou de lumière
Pour y engloutir ses rêves d’été

Elles sont pâles blanches les rimes en belle
Contre le mur de nos silences se brisent les ailes
Deux à doux elles glissent un œil câlin
Et les mots pour toi s’envolent à tire d’aile
Ils fuient en riant la camisole de lourd papier
Et j’effeuille de ma plume légère
Fleur en flammes
Aux ivres senteurs d’un autre Rimbaud

Elles sont pâles blanches les rimes en belle
Contre le mur de nos silences se brisent les ailes
Deux à doux elles glissent un œil câlin
Et les mots pour toi s’envolent à tire d’aile
Ils fuient en riant la camisole de lourd papier
Et j’effeuille de ma plume légère
Fleur en flammes
Aux ivres senteurs d’un autre Rimbaud

Je regarde à travers la page tournée
Une lumière chauffée à blanc
Comme l’acier de nos pères
Qui hurle son désespoir
Et dans l’histoire de ce cri
Les marques blanches de traces anciennes
Douleurs enfouies
Là au creux brûlant des mots aimés
Dans l’entre deux rien d’un apprenti dictionnaire
La douce compagnie de l’amitié
Belle comme les larmes qu’on laisse
Elle vous serre dans les bras
Et ça chante comme un long frisson
Comme l’intense vibration
Echappée de nos intérieurs
Assoiffés de se retrouver de se rencontrer
De s’aimer
On a toutes et tous la trace d’un saut
Dans une belle flaque d’amitié
Comme l’enfant aux rires éclaboussant
On rit on pleure on s’ébroue
Et je cherche un caillou
Sur le long chemin des belles vies
21 mars

Je regarde à travers la page tournée
Une lumière chauffée à blanc
Comme l’acier de nos pères
Qui hurle son désespoir
Et dans l’histoire de ce cri
Les marques blanches de traces anciennes
Douleurs enfouies
Là au creux brûlant des mots aimés
Dans l’entre deux rien d’un apprenti dictionnaire
La douce compagnie de l’amitié
Belle comme les larmes qu’on laisse
Elle vous serre dans les bras
Et ça chante comme un long frisson
Comme l’intense vibration
Echappée de nos intérieurs
Assoiffés de se retrouver de se rencontrer
De s’aimer
On a toutes et tous la trace d’un saut
Dans une belle flaque d’amitié
Comme l’enfant aux rires éclaboussant
On rit on pleure on s’ébroue
Et je cherche un caillou
Sur le long chemin des belles vies
21 mars

La phrase que j’écris s’échappe en criant
Elle a glissé sur la douce pente d’une folle ligne
Tout va si vite
Les mots sont lâchés
Ils roulent des airs
S’emmêlent les ailes
Et plissent les yeux
Il te faut en finir
Un point tu verras et ta phrase s’apaisera

Le vieil homme plisse le regard
Il a l’œil qui tremble
La main tâchée cherche une autre page à tourner
Bout de mémoire aime se cacher
Le vieil homme s’affaisse dans ce vide aux longs soupirs
Je cherche
Je tâtonne dans ce long couloir
Les murs sont mous et ne me retiennent plus
Tout est si flou
Ce n’est rien tu sais
Ce n’est qu’un bout de passé fatigué
Attrape-le
Lisse-le au plat de ton sourire
Tu verras il te racontera
22 février

Et l’ombre s’est affolée
Elle cherche un trou de lumière
Pour y engloutir ses rêves d’été
20 février

Je pose une goutte de silence sur un coin de presque nuit
Un frisson de bleu grise en glissant
Sur la ronde toile du jour qui s’ennuie
Pas un cri pas un bruit à l’heure des vivants
19 février

Elles sont pâles blanches les rimes en belle
Contre le mur de nos silences se brisent les ailes
Deux à doux elles glissent un œil câlin
Et les mots pour toi s’envolent à tire d’aile
Ils fuient en riant la camisole de lourd papier
Et j’effeuille de ma plume légère
Fleur en flammes
Aux ivres senteurs d’un autre Rimbaud
J’ai fait l’acquisition d’un « piège photographique », et voici la première prise aujourd’hui… Il y a du mouvement, un peu de flou, j’aime les deux : cela m’inspire…

C’est si bon d’être oiseau
Oiseau fou
Oiseau flou
Sur la page du jour
Frétille une volée de plumes
Rêves de mésanges
S’invitent sur ma ligne