Flous…

Et l’ombre s’est affolée

Elle cherche un trou de lumière

Pour y engloutir ses rêves d’été

Flous…

Et l’ombre s’est affolée

Elle cherche un trou de lumière

Pour y engloutir ses rêves d’été

Flous…

Elles sont pâles blanches les rimes en belle
Contre le mur de nos silences se brisent les ailes
Deux à doux elles glissent un œil câlin
Et les mots pour toi s’envolent à tire d’aile
Ils fuient en riant la camisole de lourd papier
Et j’effeuille de ma plume légère
Fleur en flammes
Aux ivres senteurs d’un autre Rimbaud

Flous…

Elles sont pâles blanches les rimes en belle
Contre le mur de nos silences se brisent les ailes
Deux à doux elles glissent un œil câlin
Et les mots pour toi s’envolent à tire d’aile
Ils fuient en riant la camisole de lourd papier
Et j’effeuille de ma plume légère
Fleur en flammes
Aux ivres senteurs d’un autre Rimbaud

Et ça chante comme un long frisson…

Je regarde à travers la page tournée

Une lumière chauffée à blanc

Comme l’acier de nos pères

Qui hurle son désespoir

Et dans l’histoire de ce cri

Les marques blanches de traces anciennes

Douleurs enfouies

Là au creux brûlant des mots aimés

Dans l’entre deux rien d’un apprenti dictionnaire

La douce compagnie de l’amitié

Belle comme les larmes qu’on laisse

Elle vous serre dans les bras

Et ça chante comme un long frisson

Comme l’intense vibration

Echappée de nos intérieurs

Assoiffés de se retrouver de se rencontrer

De s’aimer

On a toutes et tous la trace d’un saut

Dans une belle flaque d’amitié

Comme l’enfant aux rires éclaboussant

On rit on pleure on s’ébroue

Et je cherche un caillou

Sur le long chemin des belles vies

21 mars

Et ça chante comme un long frisson…

Je regarde à travers la page tournée

Une lumière chauffée à blanc

Comme l’acier de nos pères

Qui hurle son désespoir

Et dans l’histoire de ce cri

Les marques blanches de traces anciennes

Douleurs enfouies

Là au creux brûlant des mots aimés

Dans l’entre deux rien d’un apprenti dictionnaire

La douce compagnie de l’amitié

Belle comme les larmes qu’on laisse

Elle vous serre dans les bras

Et ça chante comme un long frisson

Comme l’intense vibration

Echappée de nos intérieurs

Assoiffés de se retrouver de se rencontrer

De s’aimer

On a toutes et tous la trace d’un saut

Dans une belle flaque d’amitié

Comme l’enfant aux rires éclaboussant

On rit on pleure on s’ébroue

Et je cherche un caillou

Sur le long chemin des belles vies

21 mars

Flous…

La phrase que j’écris s’échappe en criant
Elle a glissé sur la douce pente d’une folle ligne
Tout va si vite
Les mots sont lâchés
Ils roulent des airs
S’emmêlent les ailes
Et plissent les yeux
Il te faut en finir
Un point tu verras et ta phrase s’apaisera

Flous…

Le vieil homme plisse le regard
Il a l’œil qui tremble
La main tâchée cherche une autre page à tourner
Bout de mémoire aime se cacher
Le vieil homme s’affaisse dans ce vide aux longs soupirs
Je cherche
Je tâtonne dans ce long couloir
Les murs sont mous et ne me retiennent plus
Tout est si flou
Ce n’est rien tu sais
Ce n’est qu’un bout de passé fatigué
Attrape-le
Lisse-le au plat de ton sourire
Tu verras il te racontera

22 février

Flous…

Et l’ombre s’est affolée

Elle cherche un trou de lumière

Pour y engloutir ses rêves d’été

20 février

Flous…

Je pose une goutte de silence sur un coin de presque nuit

Un frisson de bleu grise en glissant

Sur la ronde toile du jour qui s’ennuie

Pas un cri pas un bruit à l’heure des vivants

19 février

Flous…

Elles sont pâles blanches les rimes en belle
Contre le mur de nos silences se brisent les ailes
Deux à doux elles glissent un œil câlin
Et les mots pour toi s’envolent à tire d’aile
Ils fuient en riant la camisole de lourd papier
Et j’effeuille de ma plume légère
Fleur en flammes
Aux ivres senteurs d’un autre Rimbaud

Flous…

J’ai fait l’acquisition d’un « piège photographique », et voici la première prise aujourd’hui… Il y a du mouvement, un peu de flou, j’aime les deux : cela m’inspire…

Mésange charbonnière…

C’est si bon d’être oiseau

Oiseau fou

Oiseau flou

Sur la page du jour

Frétille une volée de plumes

Rêves de mésanges

S’invitent sur ma ligne