Une bouillie de nuages…

Un inédit avec comme inspiration déclenchante cette photographie de l’Atomium prise à Bruxelles…

Tête perdue dans une bouillie de nuages
Ivre d’un presque rien
Englouti à l’angle mou d’un bleu incertain
Je noie vos doutes géométriques
Dans une orgie de courbes vagues poétiques
J’entends les roulements de colères inventées
Ils abîment les velours usés
Par les éboulis de larmes mauves
Neiges éternelles de nos peines fauves
Et j’oublie les lourdes morales académiques
Pour écrire sans freins ni lois
De longues pages de vents froissés

Flash…

Il est des mots que j’aime dire et répéter

Pour entendre la rondeur sucrée

Que leurs boucles déliées

Font rouler dans le sillon doré

De mes silences amusés

Crépuscule est de ceux là

J’aime sa longue trace de lumière qui traîne

Il est l’heure hésitante de l’entre deux

Ce n’est que presque rien

Une pincée de mémoire solaire

Qui souffle sur une tentation de sombre

Crépuscule

Une bouillie de nuages…

Encore un inédit avec comme inspiration déclenchante cette photographie de l’Atomium prise cet automne à Bruxelles…

Tête perdue dans une bouillie de nuages
Ivre d’un presque rien
Englouti à l’angle mou d’un bleu incertain
Je noie vos doutes géométriques
Dans une orgie de courbes vagues poétiques
J’entends les roulements de colères inventées
Ils abîment les velours usés
Par les éboulis de larmes mauves
Neiges éternelles de nos peines fauves
Et j’oublie les lourdes morales académiques
Pour écrire sans freins ni lois
De longues pages de vents froissés

5 janvier