
Il faisait si chaud, si lourd
Les paupières collaient
Les yeux piquaient
Moites les mains tremblaient
Les mots s’étaient endormis
Affalés dans une marge de fraîcheur
Oubliés par l’été transpirant
L’inspiration est en apnée
Les yeux sont fermés
Et doucement le corps exténué remonte
Se prépare à cueillir ces belles fleurs des fossés
Je respire à nouveau
Demain le monde sera beau
31 juillet…
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Un beau souffle vraiment…
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Merci Barbara ça me fait plaisir j’étais tombé dans une espèce de léthargie qui commence à s’estomper.
Bises
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La retraite?
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Je crois un peu avec une grosse fatigue nerveuse. Besoin d’une pause…
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🩶
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