Ce texte est extrait du recueil « Cérigo », paru aux éditions Encres Vives en 1970

Conflagration des arbres
sans les ombres à midi
délaissées. Le vertige pur
se mêle au vin secret des
pierres. Des algues glissent
le long des statues ébréchées.
La lumière se regarde exister
dans le bleu de la vague…
Le visage de la veille confond
la plage blanche et l’Odysée.
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Petit moment de poésie, joli matin