
J’ai gardé un peu de ce silence gêné
Dans le fond de mon tiroir à paroles
J’en disperse en riant quelques pincées
Pour les tristes bavards à la nuque raidie
Leurs mots sont abîmés aplatis
Trop lourds du bruit qu’on leur impose
Les douces ailes de mes chants du matin
Rient en volant de ces rimes de presque rien…
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Joli…
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