Mes Everest : « sillage noir », René Char…

Sillage noir

Au recueil du couchant sonore

A chaque étage de nue

La nuit retrouve, oublie son nom

Il n’est de similitude

Il n’est que solitude

Partant qu’hurlement et loup

L’amour qui s’était assoupi

Comme la mer sous une vague

Garde un visage de momie

Et parle une langue de sable

Le bâton de rosier, 1926

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