
Aux fossoyeurs des beaux espoirs
Nous dirons que leur temps mauvais est passé
Nous les renverrons dans les brunes fosses
D’une obscure plaine aux lisières du chaos
Nous brûlerons à la vive flamme de nos étreintes
Leurs haines acides traces de leurs rances rancœurs
Enfin loin de nos rêves de matins jolis
Ils ne seront qu’ombres futiles d’un passé réparé
Et reviendront l’envie de chanter
L’envie de s’étreindre de s’aimer
Et reviendront les douces caresses de l’espoir retrouvé






