
Et si la mer un soir nous disait que cela suffit
J’entends son souffle rauque de bête blessée
Elle tempête
Elle écume de colère
Ecoutez ce qu’elle nous dit
Cessez de m’abîmer
De me mentir
De m’utiliser pour vos caprices de voisins gâtés
Cessez de me salir
De me recouvrir de vos boîtes à rêves de plastique
Ce soir je n’en peux plus
J’ai mal jusqu’au cœur de mes vagues grises
J’ai soif de chants d’oiseaux marins
Eux aussi vous me les avez volés
C’en est trop vous m’avez réveillée…
18.09.206
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