
Entre les cris d’un monde qu’on abîme
J’entends un vague trépignement de printemps
Le timide merle sautille
La vallée respire
Entre les maigres bras de l’enfant qu’on efface
Je devine la vilaine terreur d’une longue insomnie
Les larmes ne coulent plus
L’hiver des tristes bombes est installé…
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