Matinale, inédit…

Aprés une longue interruption, je reviens tout doucement…

Le matin du presque peut-être se prépare

J’attendrais que tu murmures qu’il est l’heure

L’heure d’enfin ne rien dire

L’heure de la pleine belle marée

L’heure du souffle bleu sur ta peau frissonnante

Le temps ne s’écrira plus en chasse seconde

Les cris au loin seront des appels en absence

Sur les façades grises des taches de tristes mauves

Je prendrai un sac léger

Une réserve de rires d’enfants

Quelques feuilles aux marges envolées

Et j’écrirai l’espoir qui revient…

23.07.2026


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